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05/01/2013

1953

Je viens juste d'arriver dans ce monde. Trois années que j'ai débarqué. Au début, c'était un peu confus. D'abord avant il y avait rien puis, maintenant dans ma tête, c'est plus clair. Je sais marcher, manger tout seul, rire, pleurer quelquefois. Tous ces trucs que je fais mettent en joie ma maman. Il n'y a pas très longtemps que je sais qu'elle s'appelle maman. Ça fait rire aussi papa, lui je le reconnais maintenant. Mais j'ai su que c'était lui parce que maman me l'a dit. Il est moins souvent là. Je le vois le soir juste avant de m'endormir. Sauf des fois quand on va se promener. Là, aujourd'hui, on se promène. C'est drôle parce d'habitude on va à Fifine pour que je patouille qu'ils  disent mes parents.

Là, aujourd'hui, on va loin. Moi je suis dans un cageot coupé en deux, installé sur l'avant du vélo de papa. Maman et tonton André, il s'appelle André, comme papa, sont eux aussi à vélo. Qu'est-ce qu'il y a comme vélos qui vont au même endroit.

Ah, ça y est. On descend. Papa me monte sur ses épaules. Du monde, plein de monde, ça sent bon et il y a comme des postes de radio accrochés dans les arbres. Je suis déjà venu dans ces bois. Il y fait bon. Dans la radio des pins, il y a maintenant un monsieur qui parle. Je ne comprends pas tout ce qu'il dit. Papa s'avance vers une rangée de gens et nous faufile. En fait, devant, juste derrière la palissade, il y a un petit mur en espèce d'herbe qui court tout au long d'une route. Plus loin, à notre droite, elle s'en va juste avant un tas de sable. J'irais bien jouer dans le sable moi mais je crois qu'on a pas le droit. Il y a un agent et des messieurs derrière. Celui de la radio des arbres crie de plus en plus fort . J'ai faim. C'est l'heure du goûter. Mamans a dû oublier. Ça ne lui arrive jamais d’habitude. J'ai un peu chaud sur les épaules de papa.

 

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D'un seul coup, tout le monde regarde vers la droite, de l'autre côté du tas de sable. Il y a comme une descente. Ça vient de là.

 

D'un seul coup, un bruit immense. C'est bleu, c'est vert, c'est rouge. Des voitures très petites, très basses passent toutes ensemble devant nous, sur la route où il n'y avait rien tout à l'heure. Je ne comprends plus rien. Du bruit. De plus en plus de bruit. Qu'est ce qu on fait là. Je veux pleurer. Hurler. Mais rien ne sort. J'ai la bouche ouverte. Je cherche de l'air. Doucement, ça se calme. Les bagnoles, je sais déjà qu'on peut dire bagnole, qui passent encore vont moins vite. Elles font moins de bruit aussi. Je reconnais tout à la fin la voiture de tonton André. Mais c'est sûr, c'est pas lui. Il est venu avec nous en vélo. Je sais plus que faire. Je tremble. L'air tout autour de moins revient peu à peu mais je n'arrive qu'a en saisir quelques toutes petites lampées. Papa rigole. Il est très heureux et ça se voit. Comme tonton et tous les gens autour. Ils se mettent à parler entre aux alors qu'ils ne se connaissaient pas avant que passent ces drôles d'engins si bruyant. Je suis désormais heureux. Plus de raison d'être surpris.

 

Et voilà que ça recommence. Mais cette fois, elles passent les unes après les autres. Et puis, d'un seul coup, il y a ce truc blanc qui hurle beaucoup plus fort que les autres. Il a comme une grande bouche devant. Une grande bouche toute noire. Dans tout mon corps, ce n'est qu'une vibration qui me secoue de la tête au pieds. Elle se vrille en moi. Je n'ai surtout pas mal. Au contraire. Je suis heureux ! Alors sans trop savoir ce que je dis, je m'accroche aux cheveux noirs et frisés de mon père et dans le vacarme des bolides qui passent encore, je lui hurle :

- La blanche, elle m'arrache les tripes !

Nous restons longtemps accrochés aux palissades en bois de châtaigners. Presque jusqu'à la nuit.

C'étaient mes premières 24 Heures. La voiture blanche était une Cunningham. Une grande partie de ma vie d'homme s'est joué sans doute à ce moment là. Au niveau des tripes.

09/05/2010

1000 Kilomètres de Spa Francorchamps

                                                             METEO FRANCE 1, METEO ALLEMAGNE 0

 

 

 

phototheque_2010_Spa_064_START.jpg

 

 

Bon, j’aurais pu vous raconter en long en large, peut-être en travers cette course des 1000 Kilomètres, pardon, des six heures de Spa Francorchamps.  Mais d’autres le font bien mieux que moi. Comme mes potes sur

  http://www.endurance-info.com/version2/actualite-discipline-33.html 

des as du compte rendu et des photos qui causent. Allez sur leur site. Il est tip top.  J’aurais évidemment pu, tranquillement vous faire revivre la magnifique bagarre qui a opposé nos Peugeot nationales aux rudes Audi teutonnes. Mais à l’heure où vous lirez ces lignes, avec la télé, avec le net, avec tout le tintouin médiatique vous saurez déjà tout ou presque  sur ce qui restera sans doute comme une des courses les plus animées depuis que la série LMS existe.

Donc j’ai décidé, comme ça, dans mon petit coin de vous livre plutôt des impressions assez personnelles. D’accord ça ne fait pas trop journaliste de parler de soi mais l’heure de la retraite arrive je change un peu d’angle comme on dit dans le métier. De toute façon, vu la quantité de gugusses qui envahissent les salles de presse sans avoir jamais vu de près une rédaction, une carte de presse ou un rédac- chef entre les quatre yeux, il n’est plus  tellement utile de se morfondre avec des précautions déontologiques.

Vu le nombre de photographes présents, la presse sera sans doute inondée de clichés de Peugeot 908, d’Audi R15 ou de Ford GT. J’ose du moins l’espérer

Bon j’avais promis mes impressions.  En voilà une : la météo française est bien plus précise que la météo allemande. Ce qui  éclaire mon titre un peu obscur. Je m’explique : mon pote Guy travaille pour Météo France, partenaire technique de Peugeot. Lorsque la pluie est arrivée une nouvelle fois, en fin de course, les ingénieurs responsables des trois Peugeot lui ont demandé qui que quoi. « J’ai regardé le vent, le relief, l’intensité des nuages… et j’ai émis un avis. Pluie pas très dense, accalmie rapide. » Forts de cette prévision, le staff a alors décidé de rester en pneus  slicks. «Je l’avoue, je n’en menais quand  même pas large… » Son collègue allemand, lui jouait la grosse ‘’drache’’. Tout faux, Kristensen s’en souviendra longtemps puisque non seulement il ne put jamais revenir sur le leader mais en plus il s’est fait bouffer lui et ses pneus intermédiaires, par un Stéphane Sarrazin des grands jours.  En résumé, si t’as pas une bonne grenouille à Spa, tu vois les Peugeot te passer devant.

Une autre humeur ? Forcément cette panne électrique qui  contraignait la direction de course à suspendre les hostilités pendant plus d’une demi-heure. Panne générale sur le secteur nous a- t’on dit. « Je souhaite quand même que l’organisateur puisse rapidement payer sa note » ironisait Tom Kristensen qui avouait, avec Capello, « ne jamais avoir connu ça en 20 ans de carrière ». Décidément, après les cendres du volcan qui paralyse un continent voici la panne d’électricité qui arrête une course automobile. OK, pour raison de sécurité puisque toutes les liaisons étaient paralysées mais quand même… les plus anciens émettaient un ricanement que j’ai évidemment partagé avec eux.

Allez, une petite dernière. Lors du premier pace car, McNish rentre aux stands pour ravitailler. « Cette stratégie nous a surpris confiait Olivier Quesnel, le big boss de Peugeot. Nous avions vu qu’elle était pénalisante puisque elle obligeait à reprendre la piste derrière le second pace car. » Pourtant l’Ecossais repartait des stands  très rapidement et pouvait ainsi faire la nique aux Lionnes. « Nous sommes allés  demander des explications à la direction de course, on nous a répondu que le préposé au feu rouge s’était trompé de bouton… » La fameuse histoire du fil rouge avec le fil rouge. « On nous a même parlé de la main de Thierry Henry » ajoutait un Quesnel un peu ulcéré quand même par cette explication quelque peu irresponsable lorsqu’on joue avec des vies et quelques millions d’euros.

 

Une course magnifique néanmoins, des pilotes et des voitures au top le tout géré malheureusement par quelques amateurs un peu légers quand du côté de l’organisation.

Tiens, je crois que je ne vais me faire que des amis.

 

 A suivre…

 

 

08/05/2010

1000 Kilomètres de Spa : Grosse explication Peugeot-Audi dans les Ardennes

Spa 2010 essais libre sCM.JPGDeuxième épreuve de la Le Mans Serie 2010, Spa verra une explication de texte entre Peugeot et Audi. Quatre908 pour Sochaux, trois R15 + pour Ingolstadt, ça va barder dans les Ardennes.

C’est sans doute l’un des plus beaux circuits du monde. Alors, pensez donc, quand il fait un temps de chien, c’est somme toute assez  fréquent dans cette partie de la Belgique, Spa-Francorchamps prend des allures de film à la Tim Burton. Un tracé qui s’infiltre plus qu’il s’impose entre des grands sapins foncés, des limbes de brume tenace qui s’accrochent comme si elles tenaient, elles-aussi à être du spectacle, des spectateurs transis emmitouflés comme un jour de Toussaint. On est bien loin du Castellet, de son luxe ecclestonien et de son soleil provençal . C’est sans doute ce qui fait le charme de l’endurance, cette absence de formatage des circuits.

Spa, Le Mans, Silverstone trois monuments de la discipline permettent de faire le lien avec les grandes heures du championnat du monde d’endurance de jadis. Lorsque Matra, Porsche, Ford ou Ferrari s’empoignaient des heures durant aux quatre coins de la planète. Désormais manque évidemment le Nürburgring et ses toboggans meurtriers des années soixante-dix, le nouveau circuit est d’une fadeur horripilante. Manque aussi Monza et sa Curva Grande, vestige d’un autodrome monumental. Pour le reste, on fait dans la nouveauté avec la Hongrie, le Portugal. Ce dimanche dans les Ardennes belges, Peugeot et Audi avant même la course joue un drôle de jeu. « On est là pour se mettre dans l’ambiance de la course. Inutile de casser une voiture avant Le Mans » Bruno Famin, le patron technique des Lionnes y allait quand même un peu de sa langue de bois. Le discours officiel de Sochaux était donc bien étrange pour des compétiteurs. « Il faut se souvenir de ce qui s’était passé la saison dernière où nous avions dû faire travailler les techniciens jour et nuit pour réparer une coque endommagée. » La consigne est claire bien entendu. Hors de question de se frictionner. Pourtant, dès les essais libres, trois Peugeot devant et les Audi un peu en retrait, le ton est monté d’un cran. « Audi s’est offert un tour supplémentaire après le baisser du drapeau » remarquait mi amusé mi titillé un Olivier Quesnel très à cheval sur les petits dérapages de son ami Wolfgang Ullrich. Stéphane Sarrazin prévoyait un départ chaud chaud. « Si McNish est là, à la Source et au Raidillon, ça va être coton. »

Tout est en place pour un drôle de drame. Bien étonnant que dès le tomber du drapeau, tout un chacun reste dans ses consignes de prudence.

 

 

11/04/2010

8 Heures du Castellet : Audi annonce la couleur, Peugeot rate la marche

Premier rendez- vous de la saisonphototheque_2010_Castellet_034_.jpg sur un circuit varois rendu enfin à sa vraie vocation la course et le spectacle.  Quarante voitures au départ, un duel Audi-Peugeot prometteur, des bagarres à tous les étages, il n’en fallait pas plus pour faire revivre le Paul-Ricard.

 

On attendait un affrontement Audi –Peugeot, on resta sur notre faim pour l’essentiel de la course puisque rapidement, trop rapidement, l’Audi officierlle se retrouva très seule devant. Les premiers à souffrir furentd’ailleurs  Oreca. Avec en tête de liste Soheil  Ayari qui dès le 9e tour devait rentrer pour changer une roue après une crevaison. Peu de temps après, Neil Jani cassait une suspension  de sa Lola Rebellion en évitant une GT en vrac. Il perdait déjà tout espoir de rester au contact. Devant, ça s’expliquait chaudement entre McNish et Sarrazin avec un petit avantage pour l’Ecossais puisque Sarrazin perdait, juste un peu l’avant de sa monture. « Pneus froids, elle est partie très vite en sous virage. Le temps de revenir et Mc Nish s’était enfui. Mais après c’était bien puisque j’ai stabilisé l’écart à moins de 10 secondes » confiait Sarrazin. Durant le premier tour,  un moment seulement, Stefan Mücke avait fait la nique aux deux furieux qui, trop préoccupés par leur duel ne virent pas l’Allemand s’infiltrer à l’intérieur. L’Aston aux couleurs Gulf bouclait le premier tour en tête.  Il ne fallut pourtant que deux tours pour que les deux diesel reprennent leur bien.  Insensiblement, ce fut l’homme au tartan vert qui s’échappa. Pour le premier ravitaillement, les deux leaders rentrèrent ensemble. Pas de problème pour l’Audi. Cela se passa bien moins bien pour la 908. Un peu d’hésitation avant de rentrer la belle, ça n’allait pas fort du côté de la prise ‘’air jack’’ qui permet d’amener l’air pour hisser la voiture sur ses vérins. L’usine Peugeot la change systématiquement après une durée répertoriée. Chez Oreca, on a du faire l’impasse sur cette opération entretien. Il fallut près d’un quart d’heure aux techniciens d’Hugues de Chaunac pour refaire une santé à la Lionne. Devant, McNish, évidemment,  s’était fait la belle, douze tours devant Sarrazin. Personne ne revit le spider allemand.

L’Audi avait le champ libre. Ses deux pilotes surent en profiter. Malgré le travail titanesque de Lapierre, Panis et Sarrazin, la Peugeot ne put que limiter les dégâts. Sochaux à Sebring, Ingolstadt au Castellet , Audi 1- Peugeot 1, suite de l’affrontement,  à Spa les 6, 7 et 8 mai. Cette fois avec les effectifs au complet puisque les deux colosses y amèneront toutes leurs unités dans les Ardennes belges en avant-première  de 24 Heures du Mans sans doute fort prometteuses.

 

Des bagarres à tous les étages

Si en LMP1, la cause fut vite entendue, il en fut tout autre dans les deux autres catégories LMP2 et LMGT2. Passons sur l’unique voiture en LMGT1, la Saleen de Larbre Compétition qui ne fut pas vraiment gâtée par le sort puisque elle fut fortement handicapée au warm up par une collision avec une Formula Le Mans bien mal conduite.

En LMP2, la HPD du Strakka Racing, sans doute la plus efficace du lot, fut arrêtée au drapeau noir pour cause de capot baladeur, pas le meilleur moyen de contrer la rigoureuse marche en avant des deux Pescarolo de l’Oak Racing qui confirment ainsi leur solide réputation de robustesse.  Il aura fallu une charge terrible de Danny Watts pour que la japonaise reprenne la main sur un Richard Hein beaucoup plus gentleman que driver en ce dimanche dans le Var. La lutte fut permanente et finalement, c’est l’ancienne Acura qui l’emporta mais que  le combat fut rude puisque tout se joua dans le dernier relais.

En LM GT2 , là aussi on ne s’ennuya  guère. Si Pilet et Narac et leur Porche normande menèrent un instant les débats, cde furent les ex pilotes de F1, Alesi et Fisichella qui, sur une Ferrari évidemment bien conduite,  animèrent la catégorie. Bien assistés quand même par l’autre Porsche officielle, la Felbermayer de Lieb et Lietz.  Au final, ce fut cette dernière qui eut le dernier mot mais les hommes de la F1 se sont bien amusés.

 Le classement ici

1. LMP1 Audi R15 Team Joest Aln McNish, Dindo Capello les 8 Hueres à 221 km/h de moyenne.

2. LMP1 M Aston Martin Racing PRIMAT Harold/MUCKE Stefan/FERNANDEZ Adrian Lola - Aston Martin 8:00:40.654 261 5 L 188,665 1:44.572 - 5 199,361

3. LMP1 M Rebellion Racing BELICCHI Andrea/BOULLION Jean-Christophe/SMITH GLuoyla B10/60 - Rebellion 8:01:48.333 261 1:07.679 188,223 1:45.175 - 245 198,218

4. LMP1 M Team Oreca Matmut P ANIS Olivier/LAPIERRE Nicolas/SARRAZIN Stephane Peugeot 908 HDi-FAP 8:02:02.017 258 8 L 185,972 1:43.166 - 5 202,078

5. LMP1 D AIM Team Oreca Matmut A Y ARI Soheil/ANDRE Didier/DUVAL Loic Oreca 01 - AIM 8:02:10.496 258 0:08.479 185,917 1:44.425 - 238 199,642

6. LMP1 D Signature Plus RAGUES Pierre/MAILLEUX Franck/ICKX Vanina Lola - Aston Martin 8:01:22.070 256 10 L 184,785 1:45.417 - 3 197,763

7. LMP2 M Strakka Racing LEVENTIS Nick/WATTS Danny/KANE Jonny HPD ARX-01c 8:00:36.949 250 16 L 180,737 1:46.590 - 183 195,587

8.  LMP2 D OAK Racing MOREAU Guillaume/HEIN Richard Pescarolo - Judd 8:01:10.441 250 0:33.492 180,527 1:49.453 - 188 190,471

9.  LMP2 D RML ERDOS Tommy/NEWTON Mike/WALLACE Andy Lola HPD Coupe 8:00:40.855 249 17 L 179,990 1:49.396 - 3 190,570

10. LMP2 D OAK Racing LAHAYE Mathieu/NICOLET Jacques Pescarolo - Judd 8:01:20.769 249 0:39.914 179,741 1:50.078 - 136 189,389

11. LMP1 M Rebellion Racing PROST Nicolas/JANI Neel Lola B10/60 - Rebellion 8:00:52.894 248 18 L 179,192 1:45.021 - 192 198,509

12. LMP2 D Team Bruichladdich OJJEH Karim/GREAVES Tim/EBBESVIK Thor-ChristianGinetta-Zytek 09S 8:01:41.503 248 0:48.609 178,891 1:49.463 - 4 190,453

13. LMP2 P Racing Box GERI Ferdinando/PICCINI Andrea/PICCINI Giacomo Lola Coupe B09 - Judd 8:01:11.789 246 20 L 177,630 1:50.445 - 197 188,760

14. LMP1 D Beechdean Mansell MANSELL Nigel/MANSELL Leo/MANSELL Greg Ginetta-Zytek 09S 8:00:37.047 243 23 L 175,676 1:46.647 - 180 195,482

15. FLM M Applewood Seven TOULEMONDE Damien/ZOLLINGER David/ZAMPATTI RoFsLsM - Oreca - 09 8:01:32.842 237 29 L 171,007 1:55.209 - 197 180,955

10/04/2010

Peugeot domine les essais des 8 Heures du Castellet

Nicolas Lapierre s'est adjugé la pole position lors des essais qualificatifs des 8 Heures du Castellet. En 1'41''195 il devance Dindo Capello sur la nouvelle version 2010 de l'Audi R15. Stefan Mucke et Loïc Duval occupent la seconde ligne tandis qu'en LMP2 c'est l'Acura rebadgée HPD ARX de Danny Watts qui mène le bal

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